C'est où le moulin de Chauffour ? Évolution de la coiffe beauceronne Ça s'est passé près de chez nous Quel temps fait-il chez nous ? Cette page a été mise à jour le 06-11-2012
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Juillet Achille Millien 1838 1927 Sous le ciel de juillet qui de clarté l’inonde, Le champ vaste, à mes yeux et jusqu’à l’horizon, Etale le blé mûr que déjà la moisson S’apprête à dérober à la glèbe féconde.
L’angélus de midi jette son dernier son, Il vibre en s’éteignant sur cette plaine blonde Qui de tait, engourdie en sa torpeur profonde : Il n’en sort aucun bruit, n’y passe aucun frisson.
Et sous le tapis d’or où nul épis ne bouge, Où le coquelicot a mis sa flamme rouge Qui s’allume au brasier du grand soleil d’été.
On dirait que le champ qu’assoupit le silence, Comme un travailleur las et pris de somnolence, S’alanguit sous le poids de sa fertilité. |
Bronze d'art décerné comme grand prix d'honneur du ministère de l'agriculture, en 1917 Création :Retour des champs par Garnier
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