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Cette page a été mise à jour le  06-11-2012

 

 

 

 

 

 

 

M. le Ministre de l'Agriculture vient de déclarer que les Syndicats de motoculture qui pourront justifier de l'achat ou même seulement de la commande des appareils avant le décret de décembre 1919, toucheront la subvention de 50 %
 

   
 Un riche agriculteur soupesant la densité du blé

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Train de trois moissonneuses-lieuses remorquées par un tracteur.

 

 

 

 

 

 

 

Direction d'une lieuse accouplée.

 
Propagande agricole et commerciale de la Compagnie d'Orléans.

Dans son assemblée générale du 23 février 1921 M. Henri Sagnier, secrétaire perpétuel, a fait, au nom de la Section d'économie, Statistique et Législation agricoles, un rapport sur la propagande agricole et commerciale de la Compagnie du Chemin de Fer de Paris à Orléans. Ce rapport a mis en lumière les efforts réalisés par M. Richard Bloch, ingénieur en chef, aujourd'hui Directeur du Service de l'Exploitation du réseau initiateur de ce mouvement, et ceux de son collaborateur M. Eugène Poher, ingénieur agronome, ingénieur des Services commerciaux et chef du Service de la propagande agricole et commerciale.

Partant de ce fait que le chemin de fer est l'intermédiaire entre celui qui produit et celui qui consomme, le Service commercial de la Compagnie d'Orléans a pensé qu'il pourrait, en mettant au service de l'Agriculture ses puissants moyens d'information sur les besoins de la consommation, contribuer au développement de la production, en assurant, en même temps, des débouchés a cet accroissement selon l'importance des denrées récoltées. Cette heureuse conception a été mise en pratique et poursuivie avec persévérance sous des formes toujours très variées.

L'académie d'Agriculture a reconnu les mérites de la Compagnie d'Orléans en lui décernant le Diplôme d'Honneur réservé aux Services exceptionnels rendus par les Sociétés travaillant en vue du progrès agricole et en décernant a M. Eugène Poher, la cheville ouvrière de cette propagande, une médaille f'Or à l'effigie d'Olivier de Serres.

Battage de la faux : l'enclume forme la panne et le marteau le plat.

 

 

 

 

Affûtage de la faux : le coup de pierre est meilleur lorsqu'on appuie le talon de la faux sur le sol.

 
Enfouissement des graines moyennes à la herse.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Passage du cultivateur canadien pour le nettoyage des terres mises en jachères

 

 

 

 

Défrichement par charrue à 3 socs.

 

 

 

1921 Communiqué de la Chambre syndicale des Constructeurs de Machines agricoles de France sur le prix des machines agricoles

 

Les éléments de tout prix de revient sont : les matières premières, la main d'œuvre, les frais généraux.

Les matières premières qui rentrent dans la fabrication des machines et instruments agricoles sont des laminés de fer et d'acier, la fonte, les articles de quincaillerie (boulon, vis, rivets), le bois, etc., etc..., sans oublier à la base le charbon. Si les fers ont subi une baisse réelle de 25 francs par 100 kilogrammes et la fonte brut de 15 francs, la fonte hématite de provenance anglaise indispensable pour assurer la bonne qualité des pièces de mécanique, n'a subi aucune baisse.

L'abaissement du prix du coke ne profite qu'aux hauts-fourneaux et nullement au fondeurs qui ont subi récemment nombre d'augmentations sur la plupart de leurs approvisionnements.

Les articles de quincaillerie gardent (boulonnerie) leur hausse de 20% sur le tarif de janvier (visserie), leur majoration sur le tarif unifié 1915.

Le bois subit actuellement une hausse de 100 francs par mètre cube sur pied.

Le charbon enfin ne fait qu'augmenter.

La main-d'œuvre s'est encore notablement élevée du fait de l'augmentation du prix du pain et de la cherté toujours croissante de la vie.

Enfin les frais généraux viennent de s'accroître de 35% par l'application des nouveaux impôts.

D'un coté donc, une baisse de 15 à 25 centimes par kilogramme sur les fers et les fontes dont les constructeurs ne pourront profiter que lorsque leurs approvisionnements seront épuisés et que sera livré le métal commandé aux nouveaux prix, c'est à dire dans un temps éloigné.

De l'autre , toute une série d'augmentation que ne compense pas la baisse du de la fonte et de l'acier dont le seul résultat a été d'enrayer une nouvelle hausse à l'instant où elle allait se produire.

Les constructeurs désirent aussi vivement que les agriculteurs voir diminuer le prix des machines, mais ils ne peuvent le faire quand leur prix de revient augmente bien loin de diminuer, car comme l'agriculteur le constructeur a besoin de gagner sa vie.

Dans ces conditions, la baisse des machines agricoles n'est point à envisager pour la campagne prochaine.

 

Voir aussi les photos anciennes de  1876, 1888, 1889, 1896, 1902, 1905, 1906, 1907, 1908, 1910, 1911, 1915, 1917, 1918, 1919, 1922, 1923, 1926, 1927, 1928, 1930, 1931, 1932, 1933, 1934, 1935, 1936, 1937, 1939 1946.