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labours, moissons, battages et anecdotes en 1927 | ||
C'est où le moulin de Chauffour ? Évolution de la coiffe beauceronne Ça s'est passé près de chez nous Quel temps fait-il chez nous ? Cette page a été mise à jour le 06-11-2012 |
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949 196 automobiles et 2 927 000 chevaux |
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Le choix et l'entretien d'une faux Le rôle de la faux ordinaire a bien diminué depuis que l'emploi des faucheuses mécaniques s'est généralisé. Pourtant, on fait encore, très fréquemment, usage de la faux pour les petites surfaces ainsi que dans les endroits peu accessibles à la faucheuse.
On s'aperçoit aisément de ces défauts en passant doucement sur le tranchant une pierre à aiguiser dont on connait la dureté ; selon que la pierre mords plus ou moins, on s'assure si le tranchant est bien égal, s'il est plus dur dans, un endroit que dans un autre, ou s'il est bien trempé au degré qu'il faut.
Pour établir le tranchant des premiers on les mouillera avec un peu d'eau froide ainsi que le marteau et l'enclume destinés à acérer la faux et on battra ces endroits jusqu'à ce que le tranchant soit établi : l'eau froide donne à la lame une trempe plus dure. Au contraire, on battra à sec les endroits durs, parce que les coups données ainsi détrempent un peu la lame et l'adoucissent. Peu de personnes savent battre les faux, et beaucoup les abîment ; de la ces lames festonnées et à tranchant inégal. Il faut battre la lame en tenant compte de la qualité du fer à l'endroit où l'on bat. Lorsqu'on aiguise la lame avec la pierre, on doit suivre le même principe. |